À première vue : la rentrée Agullo 2020

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Intérêt global :

joyeux


Voici encore une maison qui a follement du caractère. Une petit éditeur qui se distingue par sa charte graphique à la fois radicale et visible, par sa volonté d’aller chercher des textes originaux aux quatre coins du monde, notamment dans des pays d’Europe peu traduits chez nous, par l’exigence de ses choix et par son amour absolu pour ses textes et ses auteurs.
Ces derniers temps, Agullo a rencontré succès et considération, grâce à Frédéric Paulin et sa formidable trilogie polar sur la montée des extrémismes dans le monde, ainsi que grâce au romancier italien Valerio Varesi, qui œuvre lui aussi dans le genre policier.
À l’occasion des quatre ans de leur maison, Nadège Agullo, Sébastien Wespiser, Estelle Flory et Sean Habig choisissent un nouveau défi : lancer dans la rentrée littéraire leur premier auteur français. Qui sera d’ailleurs une auteure. Un pari à suivre de très près.


Astrid Monet - Soleil de cendresSoleil de cendres, d’Astrid Monet

Trois jours à Berlin. Ces trois jours s’annonçaient déjà délicats pour Marika, qui venait présenter pour la première fois son fils Solal, sept ans, à son père Thomas, un dramaturge allemand qu’elle avait quitté brutalement juste après la naissance du garçon. Mais la situation devient aussi dangereuse que tragique lorsqu’un volcan se réveille dans l’ouest de l’Allemagne, qui recouvre Berlin d’une nuée de cendres noires en quelques heures, puis lorsqu’un tremblement de terre coupe la ville en deux. Dans ce paysage apocalyptique, Marika part à la recherche de Solal et Thomas…
Après plusieurs recueils de nouvelles, c’est le deuxième roman d’Astrid Monet, et donc le premier publié chez Agullo.

Osvalds Zebris - A l'ombre de la Butte-aux-CoqsÀ l’ombre de la Butte-aux-Coqs, d’Osvalds Zebris
(traduit du letton par Nicolas Auzanneau)

Riga, 1905. Alors que l’empire du tsar russe s’effondre un peu plus à chaque nouvelle émeute, un ancien maître d’école s’engage dans la révolution en ignorant ce que cette initiative lui coûtera. L’année suivante, lorsque trois enfants sont enlevés, la ville entre en ébullition.


BILAN


Lecture certaine :
Soleil de cendres, d’Astrid Monet

Lecture potentielle :
À l’ombre de la Butte-aux-Coqs, d’Osvalds Zebris

4 Réponses

  1. Agullo, j’adore, mais je n’en lis pas assez, ce qui est un tort, je sais… C’est comme Mirobole, j’adore aussi leur concept, leurs covers mais je n’ai jamais le temps de les lire… :/

    9 juillet 2020 à 19:09

    • Mirobole, je les suis moins depuis que Nadège Agullo en est partie – comme quoi… mais je suis loin de tout lire aussi chez Agullo, en dépit de mon intérêt pour leur travail. On ne peut pas être partout tout le temps, faut aussi manger des chips et regarder Netflix ! (Euh… même pas en fait…)

      9 juillet 2020 à 19:47

      • Ah, encore un épisode que j’ai loupé ! Agullo découle de Mirobole, alors ? En quelque sorte :D

        Net quoi ? Non, on ne sait pas être partout à la fois, dommage.

        9 juillet 2020 à 20:54

      • Oui, en quelque sorte. Je ne connais pas le détail de l’histoire, et peu importe. Ce que je vois, c’est la qualité du travail de Nadège Agullo (et de ses sbires, ils sont plusieurs à œuvrer), et la reconnaissance de son nom via la marque qu’elle a créée. Et ça, c’est chouette !

        9 juillet 2020 à 22:00

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