Il faut donc avoir de l'âme pour avoir du goût (Vauvenargues)

A première vue : la rentrée Stock 2016 » Berlendis – Maures

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2 Réponses

  1. Indemini

    Quelle condescendance à l’égard du livre de Sébastien Berlendis. A se demander si vous l’avez lu… Oui le sujet est banal. Mais cette banalité est me semble-t-il transcendée par la beauté de l’écriture, le lyrisme assez discret de l’ensemble, la construction fragmentaire qui traduit bien le mouvement de la mémoire. Voilà un jeune auteur qui trace doucement mais sûrement sa route (il y a une vraie cohérence entre ses trois textes) à l’écart des modes (et ça c’est bien appréciable et singulier)…

    5 octobre 2016 à 14:12

    • A l’époque où j’ai écrit ces lignes, non, je n’avais pas lu ce roman. C’est le principe de notre rubrique « à première vue » que de donner un aperçu de la rentrée littéraire, en « jugeant » les livres annoncés sur ce qu’ils semblent proposer et non pas forcément sur ce qu’ils sont réellement. Cela suppose effectivement un exercice de mauvaise foi, à prendre au second degré et pour ce qu’il est : un avis parcellaire, un a priori (bon ou pas).
      Du reste, je vous signale qu’au-delà du résumé du livre de Berlendis, seul élément dont je disposais à l’époque, je laissais une porte ouverte à la possibilité que ce fût un bon livre, ce qui me semble chasser l’hypothèse de la condescendance que vous m’imputez.
      Pour être honnête, je ne l’ai pas encore lu, je ne puis donc confirmer ou infirmer mon a priori. Alors, tant mieux si c’est un bon livre, ou en tout cas s’il vous a plu, si vous aimez le travail de Berlendis ; du reste je ne m’étonne pas qu’il soit « à l’écart des modes », puisqu’il est publié par Brigitte Giraud dans la collection « La Forêt », éditrice-auteure et collection fort appréciables.
      S’il me vient le temps de le lire, je reviendrai par ici donner un avis plus constructif. Mais je répète que ce n’est pas le but de notre rubrique « à première vue », où je m’autorise, que cela plaise ou non, à juger les trop nombreux romans de la rentrée littéraire sur le peu qui est mis à notre disposition. C’est plus un jeu que de la critique, et il faut le garder à l’esprit sous peine de tout prendre au sérieux.

      6 octobre 2016 à 09:31

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